L’Homme fort

Il y a longtemps, Dans une contrée éloignée vivait une famille modeste, une mère, un père et deux enfants nés le même jour. Les conditions de vie étaient très dur et les gens devait travailler fort pour vivre. Dans cette famille, tout le monde devais contribuer au tache du quotidien, là culture de la terre était difficile,  le chemin pour aller chercher de l’eau était long mais depuis des générations le peuple c’était habitué a ces conditions. Dès leurs naissances les jumeaux présentez déjà une différence: l’un était grand et fort, l’autre petit et chetif. Cette différence sauta biensure aux yeux des parents. Mère, comme (presque) toutes les mères le font naturellement aimat ces deux garçons de la même manière. Quand à Pere lui, rustre et éprouvé par les conditions de vie voyait cette différence d’un très mauvais oeil, il avait besoin de futures Hommes Caustaud pour affronter le dut labeur que leurs réservez l’avenir. Père était un grand homme, sa musculature était impressionnante, sa voix était roc, une montagne de muscle et pour cause, il était bâtit pour l’ouvrage, Comme ses ancêtres. Pour leurs biens Père éleva ses enfants a devenir des hommes, des vrais. Dès qu’il firent leurs premières pas, s’il tomber, il les remettez debout et leurs intimité de sécher leurs larmes, il leurs apprit qu’un homme, un vrai, ne devais pas ceder au larmes. Il voulais ainsi les endurcir, et cela fonctionnait bien pour FORT qui avait tout de son père, et vous devinerez bien que pour FAIBLE, seul les bras tendre de mère le consolait. Il y passer d’ailleurs énormément de temps et cela déplaisait a Père qui l’accusait de le surprotéger.  Dès que les jumeaux eurent l’âge , Père leurs donna une faux pour couper les hauts herbes. Mais déjà une différence se fit sentir : alors que FORT était habile de ses mains et terrassé facilement le travail, FAIBLE lui peiné à tenir la cadence, il avait vite fait de se blesser ses mains fragile. Non pas qu’il soit paresseux, bien au contraire il aurait souhaité aider davantage sa famille mais son physique ne lui permettrait pas les mêmes efforts que celui de son frère FORT.  Cela faisait pester Père qui n’avait de cesse de le bousculer, il le poussez a bout. Les mains de FORT furent vite grande et rugueuse, il grandit si vite par rapport a son frère jumeau que les habitants du village les croyait séparer de plusieurs années d’écart.  PERE entretenait cette différence au point qu’il inculquait à FORT qu’il n’y avait en ce monde aucune place pour les qualités de coeur. Seul les fort survivent.  FAIBLE s’épanouit et devint un homme doux et sensible. Il était si doux que les habitants du villages finir par l’accepter tel qu’il était . Avec le temps, PERE se résigna. Il était froid et distant avec FAIBLE, considérant qu’il n’avait que faire d’un fils inutile au champs et pire qu’un homme n’avait que faire dans une maison. Quand ont lui demandé combien d’enfants il avait il répondait : « 1 et Demi ! » si bien que pour éviter les moquerie, il finit par ne plus l’amener avec lui au travail. FORT quand à lui deviny bientôt aussi grand que son père . Il abattait le travaille comme une bête de sommes et rendais son père fière. Le temps passa, PÈRE viellit. Les jumeaux grandirent.  Une saison particulièrement rude s’abattit sur les terres. Si bien que les champs souffrir de la sécheresse. Si rude que PÈRE lui même, la santé fragile ne put sauver toute ces plantations.  Le plus difficile a peine passer la famille dut affronter une nouvelle difficulté. FORT avait décidé de quitter le cocon familiale. « PÈRE, MÈRE, Mon frère, je ne peut rester. Je dois fonder mon propre domaine, ici, tout nous échappe, FAIBLE n’a jamais su assumer ses responsabilités, quand à PERE il a vieillit et le temps a eu raison de lui.  Je m’en vais. Seule les fort survivent. » Cette décision était dur pour le foyer mais dénué de toute douceur, FORT resta fidèle aux enseignement de PÈRE et ne se soucia nullement de la survie des ses proches. Mère voulue l’embrasser, il la repoussa. « MÈRE tu as été bonne merci, mais je n’ai que faire de tes embrassades. Garde les pour FAIBLE. » et il partît. FORT pris un domaine, et fondit sa propre ferme. Il bâtit effectivement un domaine si grand qu’il devint bientôt très riche. Mais il resta seul. Toute les femmes lui semblait trop faible . Et il refusait de donner naissance à un être incapable de se nourrir seul . Car selon lui seul les fort survivent.  Mère fut anéanti par cette réponse. FAIBLE la consola . PERE LUI, se renferma encore plus et ravala sa tristesse. Cette décision mis la famille dans une terrible situation. PERE y laissa davantage sa santé car il travailler pour deux, n’ayant pas le choix. Cela l’attrista énormément mais il ne put le montrer. FAIBLE voyant son père travailler si dur, l’aida comme il put. Le malheur de ses bonne gens ne s’arretta pas la. L’hiver survint et fut si froid que plus de la moitié des bêtes moururent . PÈRE était anéantis, mais fidèle a son caractère IL ne montra rien . Une fois de plus il ravala son chagrin. Le printemps suivant la terre ne donna guère quelques légumes et fruits au grande ame de la famille. Les récoltes furent si faibles qu’il n’avait rien a vendre sur le marché. Ce fut un coup si dur pour PERE que son coeur déborda bientôt de peine. Mais comme a habitude il ravala celle-ci et ne montra rien.  La famine se fit sentir si fort que mère se priva de manger afin que PERE et FAIBLE ait assez de nourriture. Ils ne s’en aperçurent que lorsque celle ci fut si maigre qu’elle mourut a son tour. Ce fut une terrible épreuve pour La famille. Pour PÈRE Ce fut le coup de grace. La perte de son fils, la perte de ses bêtes, la perte de ses terres et maintenant La perte de sa femmes… s en fût trop… PÈRE ressentit toute la colère, puis la tristesse, la peine, le chagrin du monde… il tenta a nouveau de l’avaler… mais cette fois ci cela ne passa pas au travers de sa gorges… il s’en étouffait… FAIBLE, s’approcha de son père. – Que me veut tu ! Tu viens pour m’annoncer ton depart toi aussi ! Maintenant que tu as perdu ta mère …. FAIBLE, s’approcha encore. Il posa la tête de son père contre son petit torse, et le serra aussi fort qu’il put….–  Je sais que je n’ai été a vos yeux que trop faible PERE, mais aujourd’hui je vais vous serrer aussi fort dans mes bras que possible, et quand bien même j’userais de toute mes forces, je vous souhaite cela soit assez DOUX pour vous consoler et ainsi peut-être comprendrez vous pourquoi en ce monde il faut parfois savoir être doux. Maintenant c’est a votre tours d’être fort. Sur ces mot , PERE, ne pu plus s’empêcher de lâchez prise, il dut laisser sortir toute cette charge émotionnelle si intenses…. toute cette peine accumulée, cela fut si fort qu’il se mis a pleurer toute les larmes de son corps….Il pleura longtemps…. mais FAIBLE resta près de lui. Patient et doux. FAIBLE resta auprès de son vieux père jusqu’à ses dernièrs jours et s’occupa de lui avec douceur. Il reussis a cultiver juste le nécessaire pour deux.