L’Héritage

Il était une fois un homme simple et honnête qui travaillait durement pour nourrir sa famille. Père n’avait d’autre ambition que d’élever convenablement ses trois fils. Il était seul à se charger de leur éducation et de leurs soins depuis le malheureux décès de sa chère épouse. Celle-ci avait succombé à l’accouchement de son petit dernier. Malgré cette tragique naissance, et sans trop savoir pourquoi, ce dernier enfant était celui avec lequel Père passait le plus de temps.  Petit ne quittait jamais son père, et dès qu’il en eut l’âge, il entrepris d’aidait celui-ci dans l’entretien de la maison esperant ainsi le soulageait autant que possible malgrè ses petits bras fébrile. Les deux plus grands garçons, quant à eux, n’avaient pas aussi bon caractère. Ils préféraient jouer, ce qui est bien normal pour des enfants, mais avaient aussi la fâcheuse habitude de molester Petit. À la maison, ils ne faisaient que le strict minimum des taches qui leur étaient attribuées. Turbulents et capricieux, ils n’écoutaient que très peu les sages conseils que leur inculquait leur cher père. Père était pourtant quelqu’un d’extrêmement Juste, il offrait à ses trois enfants la même attention et les même marque d’attention. Il ne manquait jamais une occasion de les valoriser. Il les encourager à develloper leurs propres personalités. Malgè tout, sans vraiment comprendre pourquoi, leurs caractères divergeaient. Père sentait qu’une relation particuliere le liait à son tout petit. N’ayant pas connu sa mère, il était peut-être un peu plus sensible pensait-il. Tous les soirs, Père adorait raconter une nouvelle histoire à ses enfants, et ce malgré la fatigue de son dur labeur. Dévoué et aimant, il travaillait chaque jour pour la pauvre somme de 3 sous, et chaque jour il depensez 1 sous pour les légumes et le pain, 1 sous pour le fameux livre d’histoire et le sous restant était mis de cotès pour les dépenses imprévues et les mois difficiles. Les garçons écoutaient biensure chacune des histoires de leur père, mais Petit, était toujours le plus attentif. Fasciné, il adorait fermer les yeux afin de mieux percevoir les couleurs, les formes et les personnages qui prenaient vie dans son imagination. Il n’en perdait jamais une miette. La voix de pére résonnait et valdingué au rhytme de ses aventure ennivrante et palpitante. Quand à Moyenet Grand , plus ils grandissait, moins ils ne pretait d’attention à ce qu’il considerez comme des enfantillages sans interet. Père perpetua ce rituel chaque jour durant les 60 années de sa vie. Ses fils étaient maintenant adultes et Petit avait désormais 20 ans. Il travailler à la place de son père souffrant. Moyen et Grand trainaient les rues et n’étaient pas travailleurs pour deux, ni même 3 sous. Se sentant à bout de force, le vieux Pére réunit ses trois fils. Il leur parla longuement et avec beaucoup de tendresse. Mes chers enfants, comme vous le savez j’ai toujours été un modeste travailleur et n’ai pas pu vous offrir autant de richesse que j’ai d’amour pour vous. La mort ne tardera pas à venir me chercher et en homme Juste que je me suis évertué à être toute ma vie, je me dois de vous donner à tous une part de ce que je laisse içi bas. Mais pour cela je vais donc vous laisser choisir vous-mêmes ce que vous souhaitez garder de moi. Grand, ne laissa pas le temps de répondre à ses freres. Père avec tout le respect que je vous dois, il est bien vrai que vous ne nous laisserez pas grand-chose, mais que vaille, je prendrais votre chariot, c’est encore bien ce que vous avez de plus précieux. Il vous à transportait chaque jour pour aller et venir du travail, il tiendra bien encore quelques années, ou peut-être le revendrais-je pour quelques centaines de sous. Pére acquiesça. Jaloux et impatient, Moyen dit à son tour: Il est bien vrai que vous possédez peu cher père. Ce qui a bien encore un tant soit peu de valeurs ici c’est la maison. Même si tout y est vieux et usés je veux bien heriter de cette vielle bicoque, je vivrai ici ou la revendrai pour quelques centaines de sous. Pére acquiesça. Ne restait que Petit, attristé et meurtri par la situation, il eut d’abord enorement de mal à prendre la parole.La gorge serrer, au bord des larmes, il regarda son père avec tendresse et lui tint ce discours. Mon cher père, durant votre vie entière vous nous avez aimé mes frères et moi et nous avait offert la plus belle richesse qu’il soit permis de recevoir;  votre amour dévoué. C’est pourquoi je voudrais vous dire merci. J’ai déjà tout ce dont j’ai besoin. Je ne veux rien d’autre que savoir que vous partez en étant fier de moi. Père versa quelques larmes et s’adressa à Petit. Petit tu es un enfant merveilleux, doué des plus belles qualités. Sache mon enfant que je suis fier de toi. Dis-moi, n’y a-t-il vraiment rien que je puisse te léguer et qui te fasse plaisir ? Petit réfléchit un instant, il ferma les yeux et repensa à son enfance et soudain il sut… S’il y a une chose dont j’aimerais hériter c’est d’être un aussi bon père que vous avez été pour moi, c’est pourquoi, je souhaite vous demander une chose avec l’accord de mes grands frères. J’aimerais garder chacun des livres de cette belle bibliothèque constituée des plus belles histoires et souvenirs que vous nous avez contés chaque soir. Pére ému, lui sourit et acquiesça. Moyen et Grand se regardèrent. Après tout, que valaient ces vieux livres. Ils acceptèrent la requête  de Petit sans discuter.Pére serra fort ses trois garçons et mourut. Chacun des frère récupéra son bien. Comme conclut, Grand prit la voiture de son père. Une rumeur raconte qu’il mourrut aux rennes de celle-ci dans un malheureux accident. Moyen emménagea dans la demeure familiale. Une rumeur raconte que celui-ci mourut dans un terrible incendie qui se déclarât dans celle-ci. Quant à Petit, il partit avec les 14 560 livres si chers à son cœur. Une rumeur raconte que son père utilisait un billet d’1 sous chaque soir, en guise de marque-page.