Le Voisin

Il était une fois un homme si bon, si juste que tous le monde admirait sa comportement. Il ne mentait jamais, ni ne voler. C’était un homme simple et bon. Partout ou il passait, les gens avait une si belle impression que sa réputation le précédez systématiquement, on le surnommé Juste. En plus de sa douceur, il était consulté pour sa sagesse par tous les gens de son village et même des alentours.  Il était aimé et respecté de tous, sauf d’une personne, son Voisin le plus proche.  Celui-ci habitait de l’autre cotés de la rue, la maison situé en face de la sienne. Voisin détestait Juste au plus haut point. La raison était assez obscure, peut-être de la jalousie. Cette haine irrationnelle avait débuté dès l’installation de celui-ci en face. La bon comportement Juste mettez très certainement en exergues les défaut de Voisin qui c’était promis de lui mener la vie dur. Et c’est ce qu’il fit! Juste se montrait pourtant bienveillant et courtois avec Voisin: Il ne se permettait jamais de le déranger d’une quelconque façon. Il ne manquait jamais une occasion de la saluer. Le jour de son aménagement il avait même marqué le coup, en lui apportant un panier de date fraiche.Voisin quand à lui avais un caractère sournois et désagréable en permanence. Il ne manquez jamais une occasion de se montrer fourbe: Lorsque la nuit tombé il s’empressé de faire du bruit pour empêché Juste de se reposer. Lorsque Juste avait de la visite, Voisin les accueillais par des injures et se montrer odieux. Il laissait même volontairement ses mulets faire leurs besoin sur le chemin qui menait à la maison de Juste. Pour lui nuire, Voisin avait imaginé tout un panel de méfaits plus infâmes les uns que les autres. Malgré tout,  Juste faisait preuves d’une patience infini. Il ne s’énerver jamais, il trouvait sans cesse des excuses pour pardonner à Voisin son comportement. Parmis les fourberies de Voisin, celui-ci avait pris la fâcheuse habitude de jeter ses ordures devant la porte de Juste. Il attendais que le soir soit tombé, se hisser hors de sa maison, et s’en donner a coeur joie en prenant bien soin d’éparpiller ses immondices devant le perron de son voisin. Juste, en sortant de chez lui le matin, retrouvez systématiquement un amas de détritus puant devant sa porte. D’abord attristé, Juste c’était pas le genre de personne à rester les bras croiser à broyer du noir. Bien au contraire, il se retrousser les manche et s’appliquait à la tache en voyant toujours le bon cotés des choses: c’est une belle occasion de faire un grand nettoyage, devant sa porte mais aussi dans les rues alentours. Ainsi, Il les ramassez sans sourciller, ne cherchant nullement la confrontation avec l’auteur de ces méfaits. En face, caché derrière la fenêtre de son salon, Voisin, ne manquez aucune miette de ce spectacle. C’était un jeu dont il ne se lasser jamais. Il prenait même un malin plaisir à observer son bouc émissaire. Cette routine eux lieux des mois durant sans que rien ne change . Un matin, en sortant de sa maison, Juste remarqua qu’aucune ordure n’était sur son paillassons. Cela l’intrigua, il était tellement habitué a ce geste du quotidien. Cela aurait pu être anecdotique, mais  au contraire, se répétât 3 jours d’affilée. Le quatrième jour, Juste s’habilla, sortit de chez lui, et se rendit alors en face, chez Voisin. Il frappa a la porte. Ce ne fut pas Voisin qui ouvrit la porte mais son épouse. Elle l’accueillit poliment et le fit entrez. Elle guida Juste, jusqu’a la chambre ou se trouvait Voisin, alité et surtout souffrant. Juste s’agenouilla et le salua avec un sourire. Surpris de cette visite impromptu, Voisin hurla de toute ses forces, du moins, avec le peu de force qu’il lui resté : – Que veux tu donc ? Si tu viens te plaindre, ou m’emprunter quoi que ce soit, je n’ai que faire de tes demandes! Ne vois-tu pas que je suis malade? Ahhhh, j’ai compris tu viens te régaler du spectacle de mon malheur, c’est cela ? Et bien ! c’est bon, tu jubile ? tu es heureux maintenant, allez Oust! va-t-en de chez moi ? Juste en le voyant ainsi, lui répondit – Mon cher, Voisin, je viens simplement te rendre visite. Il est devenu habituelle que tu déverses tes déchets sur le seuil de ma porte. Hors, depuis 3 jours, tu n’en fais rien, alors je me suis fait du souci pour toi. J’ai pris la peine de venir te visiter afin m’assurer que tu aille bien… Mais si ma visite t’importune, je ne souhaite aucunement te déranger,  je te laisser en paix. Repose toi, je te souhaite un prompt rétablissement. Si je peux me rendre utiles, surtout n’hésites pas, je serais heureux de faire quelques choses pour te soulager durant ta convalescence. Voisin fut abasourdi par ce qu’il venais d’entendre. Habituellement, il avait la langue bien pendu et ne manquez pas de répondant mais cette fois-ci il resta un long moment sans voix. Puis enfin il bredouilla d’une toute petite voix «  Tu…tu…tu est venu t’assurait que j’allais bien? Alors que je fait tout pour te rendre la vie dur depuis le jour ou tu as emménager en face. Mais ne ressent tu donc aucune colère ? N’est tu pas agacer de mon comportement odieux ? » Juste lui répondu de sa voix  la plus bienveillante : «  Oh que si ! Ramassez, tes détritus sur mon perrons chaque jours est plus que désobligeant, c’est une bien fâcheuse habitudes que tu as prise, mais en y songeant, lorsque j’ai trouver mon perron propre je me suis rendu compte que je souciait davantage de ta bonne santé, mon cher Voisin. » Voisin fut si frappé qu’il fondit en larme… émus, il promis de ne plus jamais agir de la sorte. On raconte même que depuis ce jour, Il devint un Voisin fort sympathique et serviable. Comme quoi, la bonté d’âme l’emporte toujours sur la colère. La prochaine fois que l’un de vos Voisins vous dérangent par son comportement, plutôt que de taper au plafond avec votre balai, plutôt que lui glisser sous la porte une lettre cinglante et anonyme, plutôt que de lui sauter au cou dans le couloir, rendez lui donc visite, apportez un petit présent, saluez-le, faites lui un sourire sincère et vous verrez, dans la plupart des cas cela désamorce les problèmes et si ce n’est pas le cas souvenez-vous toujours que dans l’histoire, vous êtes certainement le plus heureux des deux.